Ce qui s’est passé ces derniers jours ne fait que renforcer de nombreuses inquétudes concernant l’avenir de l’Europe. Devant le flot d’insultes envers Israel de la part de gouvernements, de representations et d’associations « pour la paix » qui ont inondé les médias toute cette semaine, pas un seul pays européen n’a osé prendre position clairement pour Israel et son droit à se défendre. Seulement 65 ans après la Seconde Guerre Mondiale, la « question juive » refait surface en Europe, comme si aucune leçon n’avait été retenue des atrocités qui ont eu lieu sur ce continent.
La presse turque annonçait ce samedi que M. Erdogan a informé l’administration américaine de son intention d’envoyer un nouveau convoi naval « humanitaire » vers Gaza, escorté par la marine turque (Guysen News). Les ennemis d’Israel le savent: si un gouvernement veut devenir « leader » du monde musulman, il n’a qu’à s’en prendre à Israel et aux Juifs, la rue suivra. C’est ce qui s’est passé avec Nasser, puis maintenant avec Ahmadinejad… et il semble qu’Erdogan, le premier ministre turc, ait lui aussi envie de connaître son heure de gloire.
Nous venons de vivre une semaine historique en voyant la Turquie, le plus proche allié d’Israël au Proche-Orient, menacer de rompre ses relations diplomatiques avec l’État hébreu. Mais comme si cela ne suffisait pas, voilà qu’on vient d’apprendre qu’elle accueillera Ahmadinejad ce mardi ! (Guysen News). La Turquie, qui est membre de l’OTAN et espère entrer dans l’Union Européenne, se rapproche petit à petit des pays islamistes et un nouvel axe allant à l’encontre de la démocratie et de la liberté est en train de se former. Nous venons de vivre une semaine historique: comme le relève Guy Millière sur DRZZ (lire l’article), la mutation géopolitique qui est en train d’avoir lieu sous nos yeux est extrèmement grave.
Shmuel Israel - Israel Star News